Mutations de l’E-commerce et du consommateur, un changement de focale nécessaire
par Ana Sedes le 29 décembre 2009, dans Innovation, Oko Eyewear, Optique
Internet est devenu en quelques années un canal d’accès privilégié pour acheter tout type de produit, que ce soit en achat direct d’articles neufs ou de biens d’occasion sur des sites de ventes dédiées. Les craintes et les réticences d’hier en matière de commerce ont fondu comme neige aux soleil, quelques chiffres en témoignent
- L’E-Commerce en France, représente 20 milliard d’euros par an
- 2/3 d’acheteurs sur la toile pour 33 millions d’internautes en France
- Prés de 80 % des Internautes jeunes actifs (25-34 ans) aficionados de l’achat-clic,
- 85 % des acheteurs qui n’hésitent pas à donner leur numéro de carte bancaire sur la Toile
Même si la crise est de la partie, Noël sera encore une belle occasion de voir s’envoler les ventes, au moins en volume.
Internet est donc entré en quelque années dans les mÅ“urs et les impossibilités techniques d’hier ne sont plus que de vieux souvenirs en matière de fonctionnalités, design, fluidité des interfaces d’e-commerce; le haut débit est aussi passé par la.
Demain l’ultra haut débit permettra encore plus d’audace, de créativité, pour les marques qui vendent par Internet.
L’ébullition en terme de nouveaux usages sur Internet (réseaux et médias sociaux, outils de partage et de production de contenus par l’utilisateur, sites d’avis, de notation de comparaisons, dépôts de commentaires…) nous rappellent combien le consommateur a su s’emparer de ces nouveaux territoires d’expression, prendre la main et se prendre en main.
Plus informé, plus malin, en quête constante de comparaison, le consommateur a développé de nouveaux réflexes.
L’accès à l’offre ne se fait plus forcément par un accès directe, mais par une recherche en amont, d’avis et d’opinions, de témoignages d’autres internautes ayant expérimentés ladite offre.
Les possibilités de comparer les prix, de gagner du temps sans bouger de chez soi sont en faveur du choix grandissant d’Internet comme canal privilégié d’achat. A cet égard la pertinence du concept “tout sous un même toit” propre à la grande distribution physique, implantée en périphérie des villes est sujet à débat.
Tout ces changements à vitesse rapide impactent naturellement sur les logiques relationnelles traditionnelles entre marques et clients, et à fortiori sur les manières de communiquer et de vendre.
* Des intermédiaires s’effacent au profit de nouveaux (désintermédiation-ré intermédiation) : les pures players 100 % Internet par exemple (Ebay, Priceminister…);
* d’autres acteurs sont des entités hybrides “click and mortar” qui classiquement enseignes physiques, utilisent Internet comme canal de vente complémentaires (FNAC…),
* à contrario on commence à voir apparaître des “pures players” qui assurent une présence dans le monde physique via des espaces de vente et conseil (Meilleurtaux.com, Odysia…) ou des show rooms en dur (Pixmania…).
Le secteur de l’optique n’est naturellement pas épargné par ces mutations, et l’ensemble de la profession se voit interpellé sur une nécessaire réflexion quant à la vente de produits Optiques au 21ème siècle à l’heure d’Internet (positionnement, concept, espaces de vente…).
Aucune position n’est figée actuellement sur le marché, mais selon toute vraisemblance des bouleversements sont à prévoir.
15 janvier 2010 à 23:35
Et oui, le monde bouge vite et en même temps il faut protéger la planète de notre vitesse de croisière … Merci notre amie la tortue!!!
05 janvier 2010 à 13:36
Un article fort intéressant, merci Oko les créateurs de lunettes. C’est synthètique et ça nous rappelle combien tout bouge.
02 janvier 2010 à 11:34
Vous pourriez ajouter que, dans une optique (c’est le cas de le dire) de baisse de soin empreinte carbone, acheter en ligne est vertueux : le e-commerce, c’est le canal de distribution ayant la plus faible empreinte carbone!
http://v2.les-roseaux-sauvages.com/Colis-ecologiques